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Pourquoi le Yoga & l’Ayurveda sont-ils inséparables ?

Nous ne sommes pas qu’un corps ! Os, tissus, peau, organes, système respiratoire, sanguin endocrinien, etc. Nous présumons notre corps comme étant une simple évidence, alors qu’il réalise chaque jour des exploits et des prouesses insoupçonnées. Mais comment fonctionne t-il ? Est-ce similaire d’une personne à une autre ?

Souvent en occident, le yoga arrive après un accident, quant cette étonnante mécanique naturelle nous fait souffrir et nous dit stop ! Alors nous nous arrêtons, nous observons, nous ressentons et comprenons notre individualité… Le Yoga, tout comme l’Âyurveda, nous fait prendre conscience d’un lien fort entre notre corps, notre mental et notre cœur (les émotions).

 

Le Prana est la connexion forte entre le Yoga et l’Âyurveda. Ces deux sciences de la vie, puisent dans l’hindouisme leurs racines communes. Elles ont toutes les deux le même objectif, celui de la réalisation de soi, au travers d’un corps sain et équilibré, animé d’un esprit libre et serein. Les mêmes règles de vie et la même vision de l’individualité sont partagées. L’intelligence du Prana, le Yoga, nous permet des transformations, des évolutions physiques et mentales ; tandis que son pouvoir de guérison, l’Âyurveda, cherche à consolider les systèmes de vie qu’il a déjà développés.

 

Mais qu’est-ce que le Prana, me demanderez-vous ? Le Prana n’est rien de moins que notre force vitale ! Ensemble, l’Âyurveda et le Yoga offrent donc une discipline complète. Une discipline qui transforme l’existence à des niveaux profonds et rapproche du Soi avec vitalité et créativité.

 

Alors, Yoga & Âyurveda inséparables ? Rien n’est obligatoire ! Mais, votre corps est votre véhicule et ses déséquilibres donnent facilement lieu à des instabilités mentales (manque de concentration, insomnie, peur, dépression, etc.) ; il est difficile de réaliser une séance de yoga avec une rage de dent ou de simples maux de ventre… C’est pourquoi, comprendre votre constitution physique et mental, dosha et guna en Âyurveda, est important pour déterminer votre régime alimentaire, vous aider à choisir les bonnes pratiques yogiques ou méditatives et les soutenir !

 

L’Âyurveda et le Yoga sont deux sœurs qui vous accompagnent au quotidien, main dans la main, dans votre épanouissement. Elles vous permettent de vivre vos talents, afin d’être simplement heureux.

 

 bliss you médecine douce  आप्न ख्याल रखना *

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*Prenez soin de vous

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Les ateliers Wellness du Weekend 25 mars

Quoi faire de beau en ce 1er weekend de printemps ?

Nous avons sélectionné pour vous les meilleurs ateliers animés par nos supers praticiens bienveillants !

Au menu, cuisine ayurvédique, écriture, Yoga sous hypnose et brunch détente au Bar à Bulles ? Faites-vous du bien !

 

BRUNCH DÉTENTE AU BAR A BULLES

Dimanche 26 mars 12h-18h

Bar à Bulles (La Machine du Moulin Rouge) / 4 bis Cité Véron 75018 Paris

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BRUNCH = DÉTENTE
Venez profiter du brunch traditionnel du dimanche au Bar à Bulles, placé sous le signe de la sérénité avec BLISS YOU!

N’hésitez pas à réserver à l’avance via La Fourchette : http://bit.ly/2iInx9E
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BLISS YOU revient au Bar à Bulles dans un cadre chaleureux et cocooning pour vous détendre et vous relaxer, guidé par des practiciens à l’écoute de votre bien être.

PROGRAMME MASSAGE ASSIS
12h – 16h
15mn suffisent pour se détendre et se relaxer sur les supers chaises ergonomiques, lâcher prise garanti – Soins relaxants et énergisants avec Fréderic et Olivier, praticiens en massage sur Blissyou.fr
Tarif : 10€ pour 15mn
Inscription en avance ou sur place : https://goo.gl/VbQqac

Infos et inscriptions : https://business.facebook.com/events/1348451661886263/

 

RESPIRATION et ATELIER d’ECRITURE

Avec Elaine Konopka, coach sur blissyou.fr

Le dimanche 26 mars 2017 – de 14h à 18h
au Centre Wild Flower, 3, passage Courtois, 75011 Paris

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“Peut-être suis-je plus fort que je ne le pense.”
Thomas Merton, A Book of Hours [Un livre d’heures]
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Comment définir la force ? Qu’est-ce qui nous rend forts ? Que se passe-t-il physiquement lorsque nous nous sentons forts, ou le contraire ? Comment rassembler ses forces quand on en a besoin ?

Dans cet atelier en deux parties, nous explorerons le thème de la force en utilisant les pratiques puissantes de la respiration consciente et de l’écriture expressive.

1/ L’essence-même du Breath Lab, c’est d’essayer de nouvelles façons de respirer, reposant sur des exercices simples mais agissants pour augmenter la conscience corporelle. C’est intense, physique et amusant – intime et cependant conçu pour vous sortir de votre zone de confort et, littéralement, étendre les limites de votre monde.

2/ Dans le Narra Lab, nous utilisons l’écriture comme un outil pour creuser profond, examiner notre vie et écouter notre propre voix, mettant des mots sur les choses que nous savons, croyons ou avons vécues, des choses qui peuvent parfois rester cachées ou dans le vague, et qui pourtant déterminent notre conduite et influent sur l’image que nous avons de nous-mêmes et du monde. Nul besoin d’avoir une quelconque expérience ou entraînement de l’écriture pour participer.

Si vous voulez :
– accroître votre énergie
– clarifier le chaos dans votre tête
– découvrir ce qui vous rend faible ou fort
– sentir plus de repères dans votre corps et dans votre vie
– vous exprimer librement sans souci de critique ou de censure

TARIFS : 60€, venez à 2 pour 50€ par personne

Infos et inscriptions : https://www.weezevent.com/les-labs-du-dimanche-la-force

YOGA SOUS HYPNOSE

avec Adrien Moulard et Leila Echchihab de blissyou.fr

Dimanche 26 mars de 15h à 18h, au 187 rue du temple 75003

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Co-animés par Leila Echchihab et Adrien Moulard, hypnothérapeute : http://www.yogasoushypnose.fr/

Apprendre à Lâcher-prise, calmer le mental, se recentrer sur soi, écouter son corps intérieur… Ce n’est pas toujours facile quand le mental prend le dessus….
Voici un duo inédit pour favoriser le lâcher prise et permettre de vivre pleinement son cours de yoga libéré de la tyrannie du mental et des tracas du quotidien !
Un atelier qui vous apprendra à vous détâcher de vos propres peurs et angoisses grâce à des techniques simples de relaxation et de lâcher-prise.

Au programme :
– Initiation et découverte del’autohypnose par Adrien Moulard, pour permettre une séance de yoga en pleine conscience profonde (1h)
– Séance de Yin Yoga : elle vous guidera dans les postures et vous aidera à approfondir votre pratique.(1h15)
– 30mn de partage !
Le lieu : Nous avons la chance d’etre accueilli au coeur en plein coeur de Paris, donc pratique pour tout le monde, un lieu cocooning spacieux et reposant !
Les Atelier Meli Melo : 187 rue du temple 75003

Tarif :
– 45€/pers pour 3h si vous venez seul
– 35€/pers si vous venez accompagné
Places limités : 15 pers


Inscriptions : https://www.weezevent.com/yoga-sous-hypnose-2

ATELIER CUISINE AYURVEDA

Dimanche 26 mars 10h – 13h

avec Dorothée Madhyra, praticienne sur blissyou.fr

1 place andré malraux, 78000 Saint Germain en Laye

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Élaborez un repas selon la tradition âyurveda.
Découvrez une cuisine équilibrée et colorée !
Les plats seront confectionnés à partir d’ingrédients issue de l’agriculture biologique

Durant 3 heures découvrez les principes de la cuisine âyurveda. Une cuisine saine, colorée et équilibrée. Dal, Byriani, Curry, Masala etc…

Inscriptions : https://www.facebook.com/events/383003068728370/

Tarif 50€ : https://www.weezevent.com/atelier-de-cuisine-ayurveda-ayurveda-cooking-workshop

CONCERT SOUS HYPNOSE avec Geoffrey Secco & Friends

Mardi 28 juin 20h – Theatre Apollo Paris 11

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Prêt pour un voyage musical hors du commun ?

Une expérience unique où la pop-electro-jazz de Geoffrey Secco entre en résonance avec un public aux perceptions augmentées par l’hypnose. Sur scène, cinq performeurs s’unissent pour vous faire vibrer dans une écoute plus intense : sax ténor, harpe ou piano, basse, batterie, et un spécialiste de l’hypnose. Laissez-vous entraîner dans une aventure inédite et riche en émotions !

Réservations : https://www.billetreduc.com/181671/evtbook.htm

BON WEEKEND !

Les 6 saveurs en Ayurvéda

S’il y a bien un concept primordial en diététique ayurvédique, c’est bien celui des 6 goûts (ou saveurs), aussi appelés rasas en sanskrit. L’Ayurvéda ne voit en effet pas l’aliment comme un ensemble de calories, protéines, vitamines, nutriments, mais comme un alicament, autrement dit, un aliment médicament. Une idée holistique qui peut nous paraître parfois abstraite, tant l’industrie alimentaire nous a éloigné du bon sens, déshabitué des saveurs naturelles des aliments en piégeant nos papilles a coup de goûts chimiques et raffinés. Explications.

Par Armanda Dos Santos

Contrairement à l’Occident qui s’appuie sur une classification des aliments en termes de vitamines, glucides, calories et autres constituants chimiques, l’Âyurveda réfléchit l’alimentation du point de vue de ses goûts (doux, acide, salé, piquant, amer ou astringent), de sa qualité (chauffante ou rafraîchissante), ainsi que ses effets post digestif. Car au-delà de leurs qualités nutritives, les aliments, ou plus précisément, leurs saveurs, impactent significativement notre constitution mentale et physique.

Selon l’Âyurveda, tout déséquilibre commence au niveau du système digestif. C’est pourquoi en entretenant de mauvaises habitudes alimentaires, nous provoquons la création de toxines, qui à terme, entraînera une défaillance du mécanisme digestif.

Déséquilibre encore aggravé lorsque s’y ajoutent mauvaise digestion mentale, stress émotionnel ou mauvaise adaptation aux horaires, à la saison, au climat. Connaître les aliments qui conviennent à notre constitution est donc indispensable pour retrouver ou conserver notre équilibre. De la même manière, connaître les gunas (ou qualités) qui les composent, c’est mieux comprendre comment chaque rasa (goût) influence notre constitution. Mais avant d’aller plus loin, revenons à nos fondamentaux : les trois doshas (humeurs).

Les qualités des doshas 

vata pitta kapha doshas elements yoga&vedas

Au regard de ces éléments, il est plus aisé de comprendre l’action de chaque saveur sur notre organisme.

Les qualités des rasas

Un autre principe important en Âyurveda, est celui des similaires et des contraires. Autrement dit, lorsque vous souhaitez traiter l’obésité par exemple, vous allez appliquer du chaud, ou des saveurs chaudes et asséchantes, le gras étant froid et humide. A l’inverse, lorsque vous souffrez de bouffées de chaleur, vous privilégierez le ghee (beurre clarifié), la coriandre, soit des saveurs rafraîchissantes.

Les circonstances extérieures, les saisons, sont également prises en considération. C’est pourquoi nous sommes naturellement attirés vers les fruits et salades en été, et les soupes en hiver !

La santé dans chaque aliment

L’Âyurveda considère la nourriture comme la meilleure thérapie pour prévenir les maladies et garder une bonne santé. Encore faut-il que les aliments, leurs saveurs, leurs qualités, s’accordent à la constitution de chaque individu (Prakriti), et selon son propre dosha dominant, VataPitta ou Kapha. En effet, l’Âyurveda décrit toute substance selon  sa saveur, son tempérament chaud ou froid, ses effets sur la digestion. Contrairement à ce qui est véhiculé en Occident en matière de diététique, le goût est particulièrement important, pour ses effets spécifiques sur chaque dosha.
6 gouts rasa cuisine repas ayurveda dosha sante yoga&vedas

Selon l’Âyurveda tous les 6 goûts doivent être toujours présents dans l’assiette pour une alimentation saine et équilibrée. La diététique ayurvédique enseigne à utiliser d’une façon correcte et naturelle les aliments et les épices. Leurs substances, goûts, propriétés, si bien dosés et utilisés, peuvent rendre la nourriture plus digeste et assimilable par l’organisme en éliminant les déchets de la combustion métabolique (ama) et en favorisant la vitalité, le bonheur, la santé (ojas).

Ainsi, certaines plantes réchauffent l’organisme, ce qui augmente Pitta et accélère la digestion, alors que d’autres plantes rafraîchissantes calment Pitta mais renforcent Vata et Kapha. Il faut comprendre par là que, si les saveurs des aliments jouent un rôle important dans le fonctionnement de notre métabolisme, elles ont également une influence sur notre esprit.

En effet, certaines saveurs stimulent les nerfs, réveillent l’esprit et les sens et nous emplissent de vitalité. Tandis que d’autres auront tendance à nous rendre léthargique, lourd, morose, voir déprimé.

Tout est question de prendre connaissance des saveurs qui nous font du bien, qui nous correspondent le mieux, et d’en user avec bon sens et modération.

Comment les goûts influencent les doshas 

sucré doux gout rasa ayurveda repas yoga&vedasSucré / doux

Le goût sucré se compose d’Eau et de Terre et correspond surtout aux qualités kapha. Le sucré est lourd et froid. Le doux est très nutritif – le plus nutritif de tous les goûts, d’ailleurs. Le sucré nourrit notre plasma sanguin et nos tissus, et nous permet d’entrer en contact avec notre corps, de nous poser et de profiter plus simplement de la vie. Le doux favorise la fertilité, mais trop de douceur ramollit le corps.

Parmi les exemples de nourritures douces, nous trouvons les céréales, les bananes, le miel et les potirons.

acide gout rasa ayurveda repas yoga&vedasAcide

L’acide se compose de Terre et de Feu. Ce goût doit être bien dosé. Si vous n’utilisez pas le goût acide à bon escient, vous générez rapidement des conflits. En effet, un excès d’acidité agresse et provoque des inflammations corporelles. Le goût acide rend les gens plus vifs d’esprit et favorise la clarté de leurs pensées et émotions. Il irrite et stimule aussi le système digestif. Trop d’acidité peut provoquer des maladies du sang et affaiblir la fertilité.

En guise d’exemple de nourriture acide, citons le citron, le tamarin et les produits fermentés comme la choucroute.

salé gout rasa ayurveda repas yoga&vedas

Salé

Le salé se compose d’Eau et de Feu. On le retrouve uniquement dans les minéraux, pas dans les plantes. Le salé apporte fermeté et structure aux gens et favorise la stabilité. Le sel est un exhausteur de goût – avec une pincée de sel tout semble meilleur – et stimule la digestion. Cependant, trop de sel empoisonne le sang et provoque des maladies cutanées.

En guise d’exemple de nourriture salée, citons le sel de l’Himalaya et les algues.

piquant gout rasa ayurveda repas yoga&vedasPiquant

Le goût piquant se compose de Feu et d’Air. Le piquant favorise notre digestion, encourage l’absorption de nourriture et nous permet de brûler nos toxines. Une alimentation piquante renforce notre vivacité d’esprit, la précision des pensées et la possibilité de concevoir plus simplement des choses compliquées. Cependant, une alimentation trop piquante nous rend acerbe et favorise les saignements et les inflammations.

En guise d’exemple d’aliments piquants, citons le poivre et le gingembre.

 

amer gout rasa ayurveda repas yoga&vedasAmer

L’amer se compose d’Air et d’Ether. L’amer est un goût asséchant. C’est pourquoi l’utilisation d’aliments amers a un effet vivifiant et est particulièrement recommandée pour les personnes ayant trop de kapha. Par ailleurs, une alimentation plus amère exerce également un effet fortement purifiant, car par ces propriétés froides, elle constitue un bon moyen d’éliminer les toxines chaudes du corps. Une alimentation plus amère favorise également la purification de l’esprit, dégrise et libère l’homme de ses passions et pulsions érotiques. Un excédent d’amertume rend aussi les gens amers.

En guise d’exemples d’aliments amers, citons le pamplemousse et le thé vert.

astringent gout rasa ayurveda repas yoga&vedasAstringent

L’astringent se compose d’Air et de Terre. Ce goût a la particularité d’exercer un effet asséchant et contractant. C’est en quoi il exerce un effet très favorable sur les personnes qui souffrent d’une augmentation de kapha, laquelle peut s’exprimer par une certaine mollesse et morosité. Les aliments astringents sont parfaits pour tempérer ce type de maux. Tout comme l’amer, l’alimentation astringente exerce un effet dépuratif et fortifiant sur l’esprit. Cette propriété astringente est justement souvent utilisée en cas de blessure. L’astringent rassemble, il aide à se recentrer. Cependant, une alimentation trop astringente peut rendre une personne nihiliste.

En guise d’exemple d’aliments astringents, citons le kaki, la noix, la courgette et les lentilles.

Les propriétés des rasas 

Il faut aussi savoir que les saveurs ont également des propriétés dites chauffantes, fraîches, lourdes, légères, humides ou sèches. Aussi :

  • la saveur la plus chauffante est le piquant, suivi de l’acide
  • la saveur la plus fraîche est l’amer, suivi de l’astringente
  • la saveur la plus lourde est le sucré, suivi du salé
  • la saveur la plus légère est l’amer, suivi du piquant
  • la saveur la plus humide est le sucré, suivi du salé
  • la saveur la plus sèche est le piquant, puis l’amer

Equilibrez vous 

Ce qu’il faut retenir ici c’est que selon votre constitution (dosha) prédominant, votre alimentation doit etre adaptée en conséquence.

Si vous êtes Vata

vata dosha ayurveda yoga&vedasVos saveurs : le sucré, le salé et l’acide.

Privilégiez :

–        les repas chauds, nourrissants, digestes (potages, céréales chaudes).

–        Les plats gras, satisfaisants et surtout chauds.

–        Les boissons chaudes ou tièdes.

Mangez à heure régulière dans une atmosphère tranquille. Pour renforcer le feu digestif, 15 min avant le repas du midi et du soir, il vous est indiqué de prendre une cuillerée à thé de gingembre frais haché avec un peu de jus de citron et une pincée de sel.

Epices : cumin, gingembre, curcuma, sucre de canne, fenugrec, asafœtida et sel est un mélange d’épices Vata aux propriétés digestives et calmantes.

Huiles de massage : sésame et amande.

Evitez :

–        les aliments secs, légers, crus, froids, déshydratés, amers, trop piquants ou trop astringents. Les boissons froides, glacées, stimulantes ou gazeuses.

–        les régimes amaigrissants ou trop stricts, ainsi que les jeûnes.

manger trop d’aliments différents au cours d’un même repas ou sauter les repas.

 

Si vous êtes Pitta
pitta dosha ayurveda yoga&vedas

Vos saveurs : le sucré, l’amère et l’astringent.

Privilégiez :

–         les aliments frais ou tièdes, crus, peu épicés ou cuisinés avec peu d’huile

–        les jus de légumes frais, à température ambiante

–        les infusions à coriandre fraiche, à la menthe poivrée ou le lassi salé (yogourt, eau et épices)

Epices : coriandre, fenouil, cumin, sucre de canne, cardamome, gingembre, curcuma, sel et cannelle est un mélange d’épices Pitta aux propriétés rafraîchissantes et adoucissantes.

Huiles de massage : coco

Evitez :

–         les aliments frits, trop salés, trop chauds, trop épicés, secs, acides (vinaigre, cornichons), fermentés (les fromages et yogourts), les excitants (alcool, café, thé noir, boissons gazeuses), le chocolat, le jeûne prolongé.

Les boissons glacées

 

Si vous êtes Kapha kapha dosha ayurveda yoga&vedas

Vos saveurs : le piquant, l’amère et l’astringent

Privilégiez :

–        Les aliments tièdes ou chauds, légers, secs, épicés, cuits au four, grillés ou déshydratés, avec très peu d’huile et sans eau.

–        Le matin, préférez une tisane épicée (gingembre sec, cannelle, une pincée de clou de girofle et un soupçon de miel). Les personnes kapha peuvent sauter le petit déjeuner ou préférer les fruits.

–        Privilégiez les crudités.

–         Pour améliorer le feu digestif, 15 min avant le repas du midi et du soir, il est indiqué de prendre une infusion de gingembre avec un soupçon de miel.

–        Le jeûne est recommandé.

Epices : gingembre, poivre noir, sucre de canne, coriandre, curcuma, sel et cannelle est un mélange d’épices kapha aux propriétés réchauffantes et stimulantes.

Huiles de massage : moutarde

Evitez :

–        Les aliments froids, lourds, frits, gras et sucrés, les sandwichs, les salades froides, le pain et le beurre.

–        Les produits laitiers qui produisent un excès de mucus.

–        Les boissons gazeuses.

–        Grignoter.

–        Faire une sieste après les repas.

L’excès de nourriture le soir.

Attention !

Toutes les propriétés évoquées ci-dessus sont à considérer selon votre constitution, et lorsque vous êtes en état d’équilibre. Les aliments sont à prendre en compte selon ce dont vous avez besoin à un moment donné. Ainsi, selon votre état émotionnel, physique ou digestif, vous aurez   tantôt besoin d’aliments secs, tantôt besoin d’aliments humides, tantôt sucrés, tantôt astringents. Tout dépend du rapport entre votre constitution de naissance (Prakriti) et votre état actuel (Vikriti).

En cas de doute, n’hésitez pas à demander conseil auprès d’un praticien ayurvédique qualifié !

Réservez une consultation avec Armanda Dos Santos sur blissyou.fr 

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Un Noël gourmand et non coupable !

Un Noel gourmand et non-coupable… grâce aux secrets des Dieux !

Noel est, et doit rester, une période famille et conviviale, une période où la gastronomie est à l’honneur. Au détriment parfois, avouons-le, de notre capacité digestive ! Bûche, boîtes de chocolats, marrons glacés, foie gras, repas riches, arrosés… l’esprit des fêtes oui, mais pas n’importe comment ! Fort heureusement, l’Ayurvéda est là, et avec ses solutions antidote millénaires. Suivez le guide !

Par Armanda Dos Santos

Le but principal de la nutrition Ayurvédique est de faciliter la digestion. L’alimentation est en effet une des clés de voûte de la médecine ayurvédique. Selon la Charaka Samhita, textes fondateur de l’Ayurvéda:

1. La nourriture doit être chaude (habituellement cuite).

2. La nourriture doit être goûteuse et facile à digérer.

3. La nourriture doit être mangée dans des proportions correctes, ni trop ni trop peu.

4. La nourriture doit être ingérée dans un estomac vide, quand le dernier repas a été digéré, et pas avant.

5. Les aliments doivent travailler ensemble et non pas avoir une action contradictoire les uns avec les autres.

6. Les aliments doivent être mangés dans un environnement plaisant avec l’équipement adapté pour les apprécier.

7. Manger ne peut pas se faire dans la précipitation.

8. Manger ne doit pas vous arracher à vos affaires non plus.

9. Il est bon de se concentrer sur ce que vous mangez pendant le repas.

10. Ne mangez que des aliments nourrissants pour votre constitution propre, et qui conviennent à votre tempérament mental et émotionnel.

L’Ayurvéda désigne l’énergie de la digestion et du métabolisme par le concept d’Agni, le feu digestif, ou la capacité à digérer. Selon Christine Blin-Chandrika, auteure du Grand livre de l’Ayurveda adapté à l’occident (Editions EccE): « Agni assure le bon fonctionnement de l’organisme par la nutrition, la transformation, l’élimination. Il transforme toute nourriture du corps, digère les sentiments, les chocs et les émotions. Il donne vitalité, adaptation. Il est capital pour la santé. Agni, feu digestif, assure le bon fonctionnement de l’appareil digestif (nutrition, transformation, élimination) et des organes de l’appareil digestif (foie, vésicule biliaire, rate, pancréas, intestin grêle, gros intestins, estomac). »

En termes ayurvédiques, lorsque qu’Agni est faible, les toxines s’accumulent dans les tissus vitaux (Dhatus) et les polluent. Ces résidus, appelés Ama, peuvent ensuite s’accumuler dans les canaux de circulation, stagner, fermenter et causer de la maladie. L’accumulation d’Ama est en effet la première forme de manifestation de la maladie dans le corps. Ainsi, une personne qui a un faible pouvoir digestif va créer beaucoup d’Ama, sans même faire d’excès alimentaires. En résumé, le corps accumule des toxines selon sa capacité de digestion et d’élimination des déchets, mais aussi selon l’alimentation reçue.

La fin de l’année est en générale une période exténuante pour l’organisme.

D’abord, parce que les températures froides, sèches et humides, tendent a augmenter Vata-Kapha dans l’organisme, les énergies responsables a la fois du mouvement (Vata) et de la lourdeur (Kapha). Et comme nous venons de le voir, un organisme éprouvé, un esprit agité, sont des facteurs d’affaiblissement d’Agni et donc de création d’Ama.

Quelques causes de déséquilibre d’Agni:

  • l’excès de nourriture et de boisson

  • le grignotage entre les repas

  • les émotions négatives, réprimées

  • les mauvaises associations alimentaires

  • les repas pris a n’importe quelle heure

  • l’excès d’aliments lourds, froids

  • la perturbation de l’esprit

En termes d’alimentation, il est surtout conseillé d’éviter les aliments de nature Kapha (lourds et froids), source de création d’Ama, tels que :

  • les laitages

  • le fromage

  • les aliments lourds et gras

  • le sucre

  • la farine blanche

Autrement dit, la plupart des aliments… indissociables des repas de fête !

Heureusement, l’Ayurvéda propose des solutions faciles et pratiques pour prévenir l’accumulation de ces micro toxines, sans trop en pâtir.

Éviter la formation d’Ama

Voici quelques conseils pour entretenir un bon Agni et minimiser la production d’Ama pendant vos fêtes:

  • au saut du lit, privilégiez un verre d’eau chaude, citronnée et mielee, ou encore, une infusion au curcuma pour nettoyer le système digestif

  • pratiquez quelques Salutation au Soleil, une série de postures excellentes pour harmoniser le système digestif, lymphatique, respiratoire et nerveux.

  • si vous en avez l’occasion (et le courage), sortez marcher pendant 20-30 minutes, tôt le matin et prenez de grandes inspirations et expirations (la respiration est souvent trop superficielle et le corps est mal oxygéné)

  • tout au long de la journée, buvez des petites gorgées d’eau chaude afin de maintenir un Agni optimum et aider à éliminer les toxines

  • le soir, évitez les aliments frits, les aliments lourds tels que le fromage fermenté, la viande, les desserts riches et les autres aliments difficiles à digérer

  • pour vos repas, pensez a utiliser des épices telles que le curcuma, le gingembre, le cumin, l’asafoetida, la coriandre, car elles soutiennent la digestion et contribuent à maintenir un système digestif fort.

Les mauvaises associations alimentaires :

  • lait + viande, poisson, fruits, yaourt, café

  • yaourt + fruits, viande, poisson, fromage, citron, boissons chaudes

  • miel + ghee (en même quantité), liquide chaud

  • restes d’un repas + nourriture fraîche

  • fruits + tout (les fruits doivent être consommés seuls, et loin des repas)

Enfin, nous vous livrons quelques astuces ayurvédiques, issues des secrets des Dieux !

Nos recettes miraculeuse !

Recette Tisane «Anti Ama»

Ingrédients (pour une tasse)

– 10 gr de cumin en poudre

– 10 gr de coriandre en poudre

– 10 gr de gingembre en poudre

– 20 gr de feuilles de menthe séchée émiettée

20 gr de fenouil en poudre

Mixer. Éviter d’échauffer la poudre. Conserver dans un bocal en verre.

5 ou 10 min après le déjeuner et le dîner, prendre 1 c. à c. et mélanger à un peu d’eau chaude (pas brûlante!)

Aucune contre-indication. L’anti Ama va permettre d’éliminer les toxines, surtout celles stockées dans le côlon.

Manda, la recette secrète des Yogis !

Recette: une part de riz pour seize parts d’eau. Faire bouillir jusqu’à réduction de moitié.

Exemple: pour 10g de riz, faire bouillir 160ml d’eau.

Manda est l’eau obtenue à partir de cette préparation (sans les grains de riz).

L’eau de riz est communément utilisée en Ayurveda lors d’un Panchakarma comme diète de retour à la normale après une phase de « detoxination ». Elle réactive Agni, le feu digestif, devenu faible en raison de la purification administrée. Elle est également couramment consommée par les Yogis pendant leurs périodes de jeune, afin de maintenir la qualité des tissus.

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Agnès Folléa, praticienne Bien-être et Développement personnel

1/ Qui es-tu ? quel est ton parcours ? Comment en es-tu arrivé là ?

J’ai travaillé durant 15 ans dans le transport international et la logistique, dans des entreprises internationales. Un long travail sur moi démarré il y a une dizaine d’année m’a permis d’entamer avec conviction ma reconversion. Ou plutôt de reconnaître quel devait être mon action dans le monde. J’ai peu à peu ressenti le besoin de m’investir dans un projet porteur d’énergie nouvelle, au profit du bien-être global d’autrui. Grâce à mon cheminement, je me suis nourrie de mes expériences de développement personnel, de pratiques spirituelles et de multiples soins du corps et de l’esprit. Je suis à mon compte depuis Janvier 2015, après deux années dédiées à me former. Convaincue d’avoir trouvé ma place dans le domaine du soin à l’autre, j’avance désormais avec joie et lumière dans cette nouvelle expérience !

 

2/ Quelle est l’approche de ton métier en quelques mots, selon toi ?

C’est une approche holistique et de profonde connexion (ou reconnexion) avec son âme. Je souhaite transmettre à chacun l’importance de reconnecter le corps et l’esprit et de faire en sorte que les deux fonctionnent en harmonie. Cela demande du courage et de l’implication de comprendre la démarche et aussi beaucoup de douceur avec soi-même.

J’ai commencé par proposer un axe de travail en 3 points: Bien-être et détente avec le Massage Relaxant Unifiant, Médecine Douce grâce à la Réflexologie Plantaire et enfin Développement personnel par La Trame®.

Aujourd’hui j’ai recentré mes services sur La Réflexologie et Trame®.

Enfin, j’ai une approche très intuitive des besoins de la personne que je reçois. De même, mes capacités personnelles de transmission d’informations se sont ouvertes. Ainsi, j’accueille ce qui m’est transmis pour mes consultants grâce à mon potentiel médiumnique.

 

3/ Quels sont les principes fondamentaux de ton métier ?

La bienveillance, l’écoute et la responsabilité sont pour moi des principes essentiels dans mon métier.

L’écoute, pour comprendre quel est l’objectif de la personne en venant me voir.

La bienveillance et l’attention, pour respecter chaque être dans ses possibilités et limitations et lui permettre de laisser émerger ce qui est possible.

La responsabilité dans mon engagement, ma pratique et mes capacités. Et enfin, comprendre que prendre soin de soi est une action quotidienne, engagée et impliquante.

 

4/ Comment se déroule la 1ère séance ?

Une trame est un soin corporel (soin vibratoire,principes de l’alchimie) qui dure environ 45 mn.

La première séance est d’abord un dialogue afin de comprendre les besoins et les souhaits, exprimés ou non. Je pose également quelques questions d’adapter mon soin puis explique le déroulement de la séance et de ma pratique.

J’explique que cette pratique demande un suivi recommandé sur plusieurs séances afin de  permettre le nettoyage efficace des mémoires et de faciliter les déblocages ou libérations émotionnelles.

La personne est habillée sur une table de massage. Le toucher est très subtil. Il s’agit d’un protocole de 16 gestes des mains,  commençant par le thorax, la zone abdominale, je passe ensuite sur les pieds et jambes et je remonte progressivement au ventre puis la poitrine et je termine par la tête.

Un temps d’échange est privilégié avant et après chaque séance.

 

5/ A qui s’adresse ta pratique ?

De manière générale, ma pratique s’adresse à toute personne désirant s’accorder un moment de bien être, ou bien retrouver une harmonie de vie. Mon travail est principalement sur le corps mais les bénéfices sont multiples.

Cependant et de par mon expérience, j’invite également toutes les personnes en souhait de transformation, de création ou désireuse de changements à essayer cette pratique.

La trame s’adresse à toute personne désirant avancer dans ses projets de vie, se libérer de blocages émotionnels ou douleurs corporelles, retrouver sa créativité, sa joie. Ce soin permet rétablit une circulation harmonieuse de l’énergie.

  

6/ Quel est ton crédo/ta philosophie dans la vie ?

Dans ma vingtaine, une calligraphie arabe avec la citation suivante m’avait particulièrement touchée. J’ai constaté avec le temps, qu’elle me correspondait plutôt bien.

« Tu ne peux pas avancer toi-même dans la vie, sans être toi même le chemin»

 

Merci Agnès ! 

 

Si La Trame vous intéresses, n’hésitez pas à prendre rendez vous sur BLISS YOU avec Agnès ! 

 

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Le jeûne, outil miraculeux de purification

Le jeûne est un sujet qui est très à la mode actuellement. Mais si d’un premier abord cela nous paraît signifier tout simplement « ne pas manger », en réalité savoir jeûner est tout un art, voire une science. 

Par Maitri Baraz, propos recueillis par Armanda Dos Santos

 


Pourquoi jeûner ?

L’Ayurveda nous donne la cause de toutes les maladies et dérégulations du corps physique : c’est l’accumulation de ama  (les déchets alimentaires non digérés et toxiques) dans le corps. C’est pourquoi l’endroit central où pointe constamment l’Ayurveda est l’estomac et notre force digestive, car c’est le facteur déterminant l’ensemble de notre santé physique et mentale. La force de agni (feu digestif) est également liée à notre capacité de digestion émotionnelle. Si le feu subtil est faible, les toxines émotionnelles contaminent le corps énergétique et ses canaux srotas de la même manière que ama pour le corps physique.

Le fait de jeûner permet de mettre le système digestif au repos et de donner la place aux processus d’autoguérison et d’autopurification internes qui s’enclenchent naturellement une fois que nous arrêtons de charger le corps avec la nourriture.

Nous nous préoccupons la plupart du temps de savoir comment obtenir le maximum (de la nourriture et de la vie en général), mais bien souvent le problème repose dans le fait que pour tout ce que nous obtenons, nous ne nous donnons pas suffisamment de temps ou de moyens de l’intégrer. C’est aussi vrai pour la nourriture que pour les expériences de la vie.

 

Les objectifs du jeûne

 

  1. Purification et Rajeunissement

Ayurveda dit qu’une maladie, c’est l’envie du corps de chasser les toxines. Pourquoi attendre que le corps le réclame ? Quand notre système n’est pas occupé à digérer, il commence tout de suite à éliminer les toxicités. Le fait que « l’ancienne peau » parte stimule la production de nouvelles cellules et rajeunit tout l’organisme.

  1. Guérison

Il est maintenant prouvé que plusieurs maladies, d’un simple rhume ou diarrhée jusqu’au cancer, peuvent être guéries par le jeûne. Mais c’est un processus qui sera très individuel pour chacun. Il est fortement conseillé de s’adresser à un spécialiste, surtout si vous n’avez pas jamais expérimenté le jeûne précédemment.

  1. Recherches spirituelles, austérité

Un jeûne hebdomadaire ou effectué lors de fêtes spirituelles, comme par exemple Shivaratri (la nuit de Shiva) ou Navaratri (9 jours de la Mère Divine) dans la tradition védique, est considéré comme une offrande au Divin. Pour un chercheur spirituel, le jeûne est un moment particulier d’observation intérieure, de prière et de méditation approfondie.

Bonus énergétiques et karmiques

Le phénomène d’engagement pour une ascèse ou une austérité s’appelle en sanscrit tapas (à ne pas confondre avec les tapas espagnoles). Pendant le jeûne, nous préservons l’énergie qui est habituellement dépensée pour le plaisir de manger. Il ne s’agit pas de l’énergie du corps physique mais de l’énergie karmique. Par exemple, si sur le compte de notre richesse du destin il y a 1000E , nous dépensons tous les jours 1E pour avoir nos repas. Alors que si nous jeûnons, nous faisons l’économie de la monnaie karmique, dont le nom sanskrit est punya, et nous pouvons l’utiliser pour la réalisation de nos souhaits ou l’offrir à l’Univers. C’est pourquoi il est important de toujours donner un sens, une direction à votre pratique du jeûne. Vous pouvez jeûner pour aider une personne malade (en lui envoyant votre énergie), pour démarrer un projet, pour avancer dans la méditation, pour rencontrer un partenaire de vie ou toute autre chose.

 

“Je jeûne pour contrôler mon corps et mon mental. Il me donne la force et la détermination à atteindre l’objectif ” Mahatma Gandhi.

 

Jeûne : de l’héroïsme ou une routine ?
Inversement à ce qui est très à la mode en ce moment en Occident, les textes de Yoga (Hatha Yoga Pradipika) et d’Ayurveda (Ashtanga Hridaya Samhita) conseillent de pratiquer le jeûne régulièrement de 2 à 6 fois par mois avec seulement une journée, mais de ne pas faire de long jeûne sauf dans les cas de maladies graves et sous la supervision d’un spécialiste.

Un long jeûne (3, 7, 10 ou 21 jours) peut être parfait pour les personnes avec la dominance de Kapha, Kapha-Pitta ou même Pitta, alors qu’il sera naturellement déstabilisant pour les Pitta-Vata et Vata.

Du point de vue physique, un long jeûne isolé peut créer le stress dans les cellules et organes et au moment de la reprise de l’alimentation normale, le corps va avoir tendance à consommer plus que ce qu’il a besoin par la peur du manque.

Du point de vue psychique, un long jeûne qui n’est pas mené jusqu’à la fin peut engendrer une culpabilité.

Du point de vue spirituel, un long jeûne risque de faire grandir l’ego, de susciter la fierté, alors que le but de toutes les austérités est de développer l’humilité et la simplicité.

 

Quelques conseils généraux 

 

  1. Pour un jeûne classique d’une journée, vous arrêtez de manger dès le matin et reprenez le lendemain matin.
  1. Mangez léger et équilibré lors des repas précédant et suivant le jeûne.
  1. Choisissez un aliment et le manger cru (de préférence). Les personnes avec la dominance de Vata dosha ou toute personne lors la saison hivernale peuvent cuire légèrement cet aliment à la vapeur (mais attention sans huile, épices et autres ajouts). La forme de vos repas doit également rester la même : par exemple si vous jeûnez aux carottes crues, mangez-les toute la journée crues et entières et non pas le matin en smoothie, à midi en salade râpée et le soir en soupe.
  1. Vous n’êtes pas obligé de suivre des horaires des repas comme l’Ayurveda le conseille habituellement. Tout simplement, mangez l’aliment de votre choix à volonté quand vous en avez envie.
  1. Buvez de l’eau tiède ! Cela aide à éliminer les ama.
  1. Massez-vous : en mode automassage ou par quelqu’un mais dans tous les cas, avec beaucoup d’huile (en hiver, avec l’huile de sésame, et en été, avec le beurre de coco)! Comme le jeûne augmente fortement Vata dosha, le massage permet de contrecarrer cet effet, et en plus, il donne un réconfort émotionnel et mental.
  1. Ne faites pas d’autres nettoyages (lavement ou purge) pendant le jeûne.
  1. Créez des conditions confortables, organisez-vous de sorte de ne pas avoir trop d’activité physique et trop de discussions car les deux dépensent beaucoup notre énergie.
  1. Si vous avez des maux de tête le jour du jeûne, n’allez pas à la selle le lendemain car cela témoigne d’un fort déséquilibre de Vata dosha en vous. Arrêtez de jeûner et adressez-vous à un thérapeute ayurvedique pour régler avant tout ce déséquilibre.

 

Différents types de jeûne et mono-diètes

jeune fruits legumes mono diete yoga&vedas

 

Jeûne aux légumes qui poussent dans la terre : carotte, betterave.

L’énergie bouge vers la terre, restaure la santé hormonale, soigne la stérilité, élimine les toxines minéraux (calculs etc.), augmente l’ancrage et la confiance et soi.

Jeûne aux légumes qui poussent au-dessus de la terre : concombre, tzukini, asperge, chou, citrouille, butternut.

Refroidit, nourrit le système nerveux, redonne des forces en cas d’épuisement, apaise le mental, améliore la digestion, soigne les allergies (déconseillé en hiver).

Jeûne aux feuilles vertes : épinard, chou chinois, blette (comme base avec des petits ajouts des herbes aromatiques). Améliore la mémoire et la digestion, purifie, rajeunit et renforce les cellules, rétablit les rythmes (cardiaques, spasmes intestinaux).

Jeûne aux pastèques ou melons (jamais ensemble).

Régulation du fonctionnement du système lymphatique, refroidissement (à terminer avant 18h, déconseillé en hiver).

Jeûne aux fruits : abricots, bananes, dates, figues, oranges, pommes, prunes, raisins.

Augmente l’immunité, l’énergie bouge vers le haut, vers le ciel.

Jeûne aux baies acides : cranberries, groseilles, cerises, groseilles à maquereau, myrtilles.

Détoxifie, l’énergie bouge vers le bas, vers la terre, évacue l’excès des glucides et baisse l’acidité (déconseillé en hiver).

 

jeune eau sec mono diete yoga&vedas

 

Jeûne à « l’eau verte » : l’eau avec de la poudre de spiruline, chlorella, moringa, protéines de chanvre, son de riz, l’herbe de blé (en poudre séchée), makka, cacao cru, baobab, etc.

A boire autant que vous voulez (pas plus de 2 cuillères à soupe de poudre dans la journée). Très pratique si vous voyagez souvent. Rajeunit et purifie. Privilégiez l’eau chaude ou tiède pour garder le Vata dosha équilibré.

 

Jeûne à l’eau.

A boire autant que vous voulez.

Rajeunit et purifie. Privilégiez l’eau chaude ou tiède pour garder le Vata dosha équilibré.

 

Jeûne à sec

Très puissant mais recommandé seulement aux pratiquants spirituels. Si pendant le jeûne à sec, la personne ressent la faim, et trop dérangée par l’envie de manger il vaut mieux l’arrêter car ce type de jeûne peut créer des tentions psychiques et corporelles. Si ce jour, la personne est complètement absorbée dans la pratique et jeûne pour un but élevé, c’est-à-dire le détachement, la meilleure concentration sur le Divin (et non pas pour sa santé uniquement), le jeûne sera très bénéfique et rajeunissant!

 

Comment sortir du jeûne ?

Ayurveda recommande de sortir du jeûne par des produits sattviques qui sont généralement très digestes (le lait étant une exception) et portent l’énergie de douceur, d’équilibre et de joie. Si vous avez jeûné 1 journée, vous pouvez manger comme d’habitude (en évitant les produits carnés) dès le déjeuner du jour de la sortie du jeûne.

sortir jeune fruits sante yoga yoga&vedasDates

Abricots (frais ou secs)

Raisins (frais ou secs)

Figues (fraîches ou sèches)

Bananes

Prunes ou pruneaux

Oranges

Mangues

Pommes

Pèches

Miel

Concombres

 

Il est déconseillé après un jeûne de consommer des produits contenant des composants artificiels (conservateurs, préservateurs, colorants) comme des jus en brique (même si l’affirmation « 100% naturel » vous séduit), des confitures, des gâteaux tout faits, globalement tout ce que vous n’avez pas cuisiné vous même ! Nourrissez-vous de prana et de nourriture pranique, surtout après une purification !

 

Le jeûne est un excellent outil de purification et aussi un moment, un territoire où nous pouvons prendre le temps d’apprécier des choses simples et apprécier également ce que dans le quotidien nous oublions complètement d’apprécier. Jeûnez et développez votre sensibilité, renforcez votre santé et améliorez votre destin, tout cela nous appartient !

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Tantra : la sexualité sacrée

Nathalie Vieyra, masseuse tantrique et thérapeute psycho corporel a toujours ressenti et essayé de partager son vécu sensoriel et extra sensoriel. Elle vient de publier « Lâchez prise, promenades au pays de la conscience » et a acceptée ici de nous livrer un entretien sur cette sagesse encore méconnue. Rencontre.

Propos recueillis par Armanda Dos Santos

1. En quoi le tantra est-il une voie de transformation ?

C’est une voie de transformation parce que c’est une voie d’expansion de la conscience. Il existe bien des chemins personnels à chacun pour apprendre à se connaitre et essayer de transformer ses blessures, mais souvent trop d’une façon intellectuelle, faisant surtout appel au mental. Le Tantra propose d’expérimenter la conscience par le corps, en lâchant le mental.

Toute prise de conscience au niveau mental ressentie comme vérité par le corps est intégrée, plus ou moins rapidement. Faire des stages de Tantra est une façon de se trouver confronter à soi-même, ses émotions, ses peurs… Ce n’est pas un lieu d’accompagnement thérapeutique mais une proposition de se « voir » et de se prendre en charge si l’on veut par la suite, en se faisant accompagner sur ce qui a été mis en lumière. Recevoir un massage tantrique professionnel c’est l’opportunité de découvrir ce qui se joue en nous, ce que notre corps raconte de son histoire, et qui se libère au passage de l’énergie sexuelle déployée.

Les états de conscience vécus, les visions, les ressentis sont riches et multiples. La conscience corporelle met en lumière les ombres et aussi la beauté de l’âme, cela permet la transformation, en étant accompagné aussi parfois en ce qui concerne les blessures profondes.

"Lâchez prise", par Nathalie Vieyra

« Lâchez prise », par Nathalie Vieyra

2. Peut-on réellement se permettre de lâcher-prise par la voie du Tantra ?

Le massage tantrique offre vraiment cette possibilité-là dans un cadre professionnel et bien défini. Les méditations actives d’Osho également.

Au travers de la formulation de cette question, je perçois la notion de danger à lâcher prise ? Lâcher prise est libérateur, c’est accepter qui l’on est, accepter que nous ne sommes pas des dieux qui peuvent agir et faire changer les évènements et les personnes qui nous entourent. C’est accepter ce qui est comme une expérience à vivre dans l’ouverture et parfois être amené à faire des choix différents, des propositions autres. On lance quelque chose, on s’exprime, on agit et arrivent des résultats, des manifestations de ce qui vient de l’extérieur, on ne peut pas le contrôler.

C’est aussi et avant tout une question de confiance en soi et le Tantra offre aussi cette opportunité de réparation. Si on a confiance en soi, on saura se respecter en sachant dire un vrai Oui, un vrai Non, un vrai Stop …Dans le cadre d’un massage tantrique, le lâcher prise intervient lorsque le mental arrête de vouloir comprendre ce qui en train de se passer en soi. Alors on se laisse porter par ce que nous propose l’énergie de notre corps à vivre.

La respiration accompagnant la libre circulation de l’énergie dans le corps. Surgit alors, parfois, des moments où s’abandonner à sa sensorialité amène des revécus pas agréables par exemple. Respirer et laisser sortir, en lâchant prise, va libérer l’âme et le corps.

3. Comment expliquer le tabou qui entoure encore cette pratique en Occident ?

A mon avis le tabou vient du fait, essentiellement, que dans la communication autour du sujet ce ne soit que le sexe et la sexualité qui soit « visible ». Cela est très révélateur du monde occidental.

Le Tantra est arrivé à point en occident à une époque de libération sexuelle. L’occident a un problème avec le corps, le toucher, la sexualité pour de nombreuses raisons. Etre en paix avec son corps dans sa globalité, libéré de ses peurs, de ses tabous, de ses pensées limitantes offre une vie bien plus épanouissante et sereine.

Le sexe est une porte vers la spiritualité ne veut pas dire forcement que cela implique des relations sexuelles. Il est question d’énergie sexuelle, notre énergie vitale et de la dimension sexuée du corps. Effectivement, en méditant d’une certaine façon avec la conscience de cette énergie qui pulse dans notre bassin, générée par notre sexe, on peut accéder à des états de conscience modifiés, au sentiment d’unité, à la présence à soi, la souveraineté, la conscience de notre appartenance à l’univers et aux connexions énergétiques qui nous lient tous. Et donc à quelque chose de plus grand.

3. Vous dites que le Tantra libère les zones muettes, les mémoires du corps. Comment est-il possible, lorsqu’on est en conflit avec son propre corps, de s’abandonner à l’expérience du Tantra ?

Dans le cadre d’un massage tantrique, ou d’une méditation active, on va « pas à pas », en étant à l’écoute de soi. Il y aura des étapes différentes et propre à chacun. Acceptation de la nudité, confiance en soi, estime de soi, apprendre à s’aimer, à se respecter, à s’affirmer.

Sentir que son corps est vivant, source de plaisir et en bonne santé est déjà réparateur. Comprendre pourquoi on n’aime pas son corps, il y a mille croyances et j’insiste sur le mot croyance car ce sont souvent des choses que l’on porte et que l’on peut finir par lâcher lorsque l’on prend conscience de l’essentiel qui nous anime, et que nous sommes tous magnifiquement imparfaits. Cela n’arrive pas d’un coup de baguette magique, quoique parfois cela semble finalement si simple après. C’est un cheminement de conscience personnel, il faut avoir envie et être prêt à s’engager avec soi-même.

Apprendre à accepter son corps, tel qu’il est, est nécessaire car sinon on passe toute sa vie à souffrir de cela, à ne pas profiter de petits bonheurs (comme celui de pouvoir aller à la plage, par exemple) ! La perfection physique n’existe pas et la beauté vient bien du cœur et de l’âme.

4. En quoi le massage tantrique peut-il être thérapeutique ?

Le massage tantrique peut être thérapeutique car il nous met face à nous même. Il agit comme un miroir. A chaque massage quelque chose va émerger de nous, quelque chose de profond ou de léger mais toujours enseignant sur soi. Notre cuirasse émotionnelle va se libérer petit à petit (Wilhem Reich), sous l’effet de la libre circulation de notre énergie vitale (énergie sexuelle) accompagnée de notre souffle. On va prendre conscience petit à petit des zones dites muettes dans le corps, ces zones qui ne sont pas présentes à notre conscience et qui sont souvent porteuses d’émotions, de mémoire corporelle.

L’image de soi est perçue différemment, des intégrations peuvent ainsi avoir lieu en douceur.
Si ces massages tantriques peuvent accompagnés par une verbalisation et une compréhension de ce qui s’est passé durant la séance, et si la volonté de la personne qui vient se faire masser est celle-là (la volonté d’une démarche thérapeutique) alors, un cheminement commence et une transformation est possible.

Le massage tantrique n’a pas pour vocation d’être thérapeutique, et tous les praticiens ne le proposent pas ainsi. C’est un massage d’éveil de l’être dans une dimension spirituelle. Un massage « voyage intérieur » vraiment libérateur et ressourçant en premier lieu. Pour moi il a été révélateur, thérapeutique et nourrissant pour mon âme. J’ai voulu en témoigner dans mon livre. C’est en conscience que je fais cette proposition avec conviction, en travaillant dans certains cas en collaboration avec un psy ou autre thérapeute.

par Armanda Dos Santos

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L’automne à vivre en pleine conscience

L’automne marque la fin d’une période de croissance et de récolte. Elle insuffle un vent d’intériorité, de repli salvateur et de déclinaison de ce qui n’est plus utile. Les feuilles rendent leur énergie au corps de l’arbre et acceptent de changer de couleur , de se dessécher puis de choir pour fertiliser le sol nourricier. L’air se rafraîchi, le ciel se met en mouvement et se teinte de nouvelles couleurs, les nuits s’allongent. Si l’été est bruyant et actif, l’automne prépare le silencieux et calme hiver.

Dans de nombreuses médecines traditionnelles, les saisons sont comprises comme ayant une grande influence sur nos corps mais également sur notre santé émotionnelle et psychique. L’énergie propre à chaque saison entre en interaction avec notre organisme, exacerbant certaines de nos humeurs, entraînant parfois un déséquilibre. Nous pouvons ainsi ressentir une baisse de régime, de la fatigue, un effet coup de mou, ou d’une manière plus pragmatique, une baisse d’immunité, des carences, une digestion parfois difficile, des douleurs diffuses etc.

Les animaux l’ont bien compris, l’automne est une période de ralentissement à laquelle il est préférable de s’adapter pour ne pas brûler trop vite nos réserves d’énergie acquise durant la saison chaude. L’intelligence intuitive des animaux les pousse à changer de régime alimentaire et de rythme de vie. Ils s’harmonisent à la nature. Nous autres, humains, avons sensiblement perdus cette harmonie à la nature et adoptons un mode de vie uniforme sans vraiment tenir compte de nos besoins.

Comment s’adapter au mieux et s’harmoniser à la belle saison qu’est l’automne ?

Voici une petite synthèse non exhaustive des pratiques bien être à mettre en place dès maintenant pour entrer en parfaite résonnance avec les énergies propres à l’automne. Dame Nature poursuit sa lente respiration, et avec l’automne nous entrons dans l’expiration, à nous de nous adapter à elle.

  1. Adapter son alimentation : vers un bol alimentaire plus chaud, plus dense et plus humide

Avec l’automne, nous entrons dans une période considérée en ayurvéda comme propice à Vata. Ceci a pour particularité d’amener un refroidissement, plus d’air et de sécheresse. L’automne est la saison des vents froids et selon les régions dans lesquelles nous vivons, Vata peut devenir excessif.

Par exemple, lors d’un déséquilibre de Vata en lien avec ce changement de saison, la peau et les muqueuses se dessèchent, le corps commence à sentir le refroidissement, les intestins se remplissent d’air amenant à des ballonnements, des constipations et l’ensemble du corps est moins souple et lubrifié.

Par ailleurs, Vata en excès accroît les sentiments d’inquiétudes et l’instabilité émotionnelle.

Ainsi, l’Ayurvéda préconise de manger et boire chaud dès le matin. Outre la chaleur des aliments, il est recommandé de consommer des aliments plus dense et humides. Il est ainsi préférable de limiter les aliments refroidissants comme les produits laitiers ou encore les aliments légers comme les salades.

Pour les personnes qui ressentent particulièrement le refroidissement de l’automne, l’utilisation d’épices dans l’alimentation ou les boissons est une manière de stimuler le feu digestif et de favoriser la thermogénèse en aidant à la production de chaleur et à la circulation de l’énergie. Attention néanmoins à ne pas manger pimenté (préférez des épices douces) car l’intestin est un organe particulièrement sensible en automne et le piment lui est défavorable car irritant.

En énergétique chinoise, les organes liés à l’automne sont les poumons et les intestins. Ainsi, boire chaud est bienfaisant pour les organes respiratoires car la chaleur se diffuse dans la gorge et favorise le réchauffement des poumons.

La préparation de thé Tchai est recommandé, en utilisant de préférence un lait végétal.

Les inhalations sont très réchauffantes et humidifiantes pour les poumons sensibles. Nourrir l’énergie des poumons en automne prévient l’apparition de bronchites, des rhumes, des toux, de toutes les pathologies liées à la respiration.

2. Revenir à son corps : auto massage, méditation, repos et sommeil

D’une manière générale, nous ne nous reposons pas assez. Un vrai repos n’est pas celui passé devant la télévision ou son ordinateur car ces activités excitent le cerveau pré frontal, celui qui est à l’origine d’un excès d’activité mentale. Toute notre énergie se concentrent alors dans cette partie du cerveau et amoindrie nos capacités intuitives à s’adapter aux changements de saisons, à comprendre la Nature et notre corps.

Par ailleurs, à l’approche de l’automne, l’activité mentale, très éthérique, peut rendre infructueuses nos tentatives d’ancrage. Afin de s’enraciner, les activités corporelles constituent des moments de repos bien plus bénéfiques. Privilégiez ainsi des moments de détente et de cocooning avec les auto massages, les étirements, certaines postures de yoga, le Qi Gong, la méditation sans but ni profit (celle qui ne mobilise pas le mental), mais également les activités manuelles ou de création qui vont vous aider à revenir à vous-même, dans l’instant présent. Accordez vous un moment pour vous enveloppez d’une grosse laine ou d’un plaid bien chaud, et méditez en laissant votre mental au repos. Revenez en vous même, à votre essence.

Enfin, allongez la durée de vos nuits d’une heure afin de permettre au corps de suivre le rythme naturel du ralentissement et d’économie d’énergie en harmonie avec la saison. Le sommeil ressource les poumons. L’énergie du poumon est à son paroxysme entre 3 et 5 heures. Il est d’ailleurs dit que les réveils nocturnes aux alentours de 4 à 5 heures sont en lien avec une tristesse non formulée, qui a besoin d’être extériorisée et de circuler.

Par ailleurs, lorsque les poumons manquent d’énergie, nous avons tendance à nous voûter, à respirer de manière superficielle, à contracter les épaules, les trapèzes. Certaines postures de yoga qui permettent d’amplifier la respiration, d’ouvrir le thorax et d’étirer toute la zone respiratoire sont bénéfiques.

fauteuil-automne

3. Accueillir les émotions de l’automne : tristesse, découragement et mélancolie

En médecine traditionnelle chinoise, les poumons et les intestins sont sujets à déséquilibres durant l’automne.

Les poumons contiennent notre tristesse et notre chagrin, ainsi que les regrets et la démotivation. L’automne réveille donc ces émotions et nous permet de travailler dessus. Une déprime passagère qui n’est pas vécue en conscience et soignée peut s’aggraver en dépression ou burn out au creux de l’hiver.

Un personne dont l’énergie des poumons est stable et équilibrée se sent confiante et joyeuse. A l’inverse, si les premiers jours de pluie et de froid vous conduisent vers une certaine mélancolie, vous pouvez agir  dès maintenant pour rééquilibrer cette énergie.

L’énergétique chinoise précise que l’automne exacerbe le manque de volonté et de détermination, mais également nos angoisses et peurs viscérales, coincées dans nos intestins.

Se retrouver face à ces émotions est une opportunité de les apprivoiser, de les accueillir et pourquoi pas de les intégrer en nous. En effet, une émotion est toujours plus douloureuse et inconfortable lorsqu’elle est rejetée, séparée de nous. L’accueillir et l’intégrer nous permet de nous familiariser avec et de la rendre amicale. L’émotion diminue lorsque nous ne la craignons plus. Elle finit par se dissoudre en nous et nous regagnons notre sérénité.

4. Laisser partir ce qui n’est plus, dans la douceur

L’automne est une période propice à la désintégration de ce qui ne nous sert plus. Qu’il s’agisse de la végétation ou des énergies, cette période leur permet de se désagrégées pour être recyclées au printemps.

Nous pouvons consciemment faire le tri en nous et autour de nous, nous pouvons laisser tomber des schémas de fonctionnements désuets, les laisser se dessécher sans les alimenter afin qu’ils disparaissent. Nous pouvons adopter un repli salvateur et regarder notre intérieur afin d’y faire un tri, de ne garder que les graines que nous voulons voir éclore au printemps prochain et composer un nouveau jardin intérieur.

La symbolique de l’automne est formidable et belle pour celui et celle qui ne craignent pas de voir certaines choses disparaître, de connaître des petites morts intérieures. Après l’effusion d’énergie du printemps et de l’été, certaines parties de nous doivent se reposer, et d’autres, se recycler, muter.

Ces petites morts ne sont pas des fins en soi mais des transformations, des périodes de transition d’un état d’être à un autre. Alors prenez soin de vous, soyez indulgents avec vous-même et avec les autres, nous sommes tous logés à la même enseigne, bien que nous ayons des capacités variées pour dissimuler un moment de doute et d’angoisse.

5. Entrer en harmonie avec Mère Nature : la comprendre c’est nous comprendre

Loin d’être inaccessible , cette compréhension émane de la simple observation de la Nature. Promenez-vous dans les forêts, les parcs, au bord de l’eau, et observez comme tout est parfaitement organisé dans la Nature. Observez cette lente expiration qui amène au silence qui précède l’inspiration, celui de toutes les possibles, celui dont la fertilité fait croitre les plus somptueux jardins de printemps.

Avec cette expiration de Dame Nature, il nous est donné de comprendre bien des mécanismes de fonctionnement et de s’ouvrir à des potentiels, à une énergie bien spécifique.

Touchez la terre d’une forêt, vous y verrez tous les automnes qu’elle a connu. Toute cette végétation qui s’est transformée en humus fertile, permettant à de jeunes pousses de croitre. C’est ça l’automne, c’est s’harmoniser à cette Nature, en laissant partir ce qui doit partir, avec tendresse et douceur.

Prenez soin de vous !foret-automne

 

Sources : Méditations Magazine, https://meditations-magazine.com/

 

 

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Le deuil tabou de la fausse couche

There is a unique pain that comes from preparing your heart for a child that never comes.

– David Platt

The wound is the place where light enters you.

– Rumi

La vie a ses mystères. Certains événements peinent à trouver des réponses et entre le miracle de la vie et la complexité de la biologie, la vie qui avait commencé de manière sereine, soudain n’est plus destinée à continuer… C’est ce qui est qualifié de « fausse-couche ». L’étymologie même de ce terme porte à croire qu’au-delà de la perte, y aurait comme une suspicion… de « faux ». Or, selon le dictionnaire Larousse, est « faux » ce « qui est contraire à ce qui est vrai, qui comporte une erreur, qui manque de justesse, de logique, ou qui n’est pas justifié par les faits ».
Est-ce à dire donc que, parce qu’une femme n’a pas menée sa grossesse à termes, il ne s’est absolument rien passé dans son corps, dans son ventre ou dans sa vie? Parce qu’elle n’aurait pas atteint la sacro-sainte règle des 3 premiers mois, elle serait condamnée au silence et au déni ?

Par Armanda DOS SANTOS

1 femme sur 4 vit une fausse-couche au cours de sa vie. 1 grossesse sur 4 n’aboutit donc pas.
Cette réalité, d’apparence si banale, pourtant tue, au point de constituer un des derniers tabous de notre société.
Ce silence est tel qu’il peut entraîner d’immenses souffrances chez les femmes qui y sont confrontées, en les confinant à la honte, à la détresse ou à l’isolement.
Cette douleur, criante, se ressent de l’intérieur, dans ses entrailles et dans son âme, mais aussi de l’extérieur lorsque le corps est martyrisé, le cas échéant, par une intervention chirurgicale.

Alors comment extérioriser la douleur et justifier cette peine non palpable, sans corps ni cercueil ?
Dans une société où tout est basé sur l’image, comment faire comprendre et reconnaitre l’ampleur du deuil d’une fausse-couche « sans image », sans « preuves » ? De plus en plus fréquentes, ces grossesses accidentellement interrompues laissent pourtant des traces indélébiles, qui peuvent perturber le couple et l’ensemble de la famille.

Et puis quid des hommes? On imagine facilement les contrecoups psychologiques d’une fausse couche chez la femme, beaucoup moins chez l’homme. Pourtant, eux aussi en souffrent, d’autant que ces nouveaux pères s’investissent de plus en plus dans le projet d’avoir un enfant.

Or, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas une fin heureuse, que l’événement ne fait pas partie de l’histoire.

Récit d’une « fausse-couche »… vécue, véridique et douloureuse.

Moi aussi j’ai fait une fausse couche.
Je suis une jeune femme de 35 ans. Active, amoureuse, féconde.
Lorsque mon compagnon et moi avons appris que j’étais enceinte, cela a été comme atteindre les étoiles. Cet enfant que nous avions voulu, décidé et désiré, était là, pour de vrai et sans retard. Il s’agissait pour lui le son deuxième enfant, pour moi le premier.

J’étais heureuse. J’étais resplendissante. J’étais dans un tel état de béatitude que je n’arrêtais pas de répéter « si c’est ça la grossesse, alors je veux être enceinte toute ma vie, amor! ». Je portais la vie. J’étais « a mummy to be » et je voulais le crier aux oreilles du monde entier.

Très tôt je communiquais avec mon enfant. Mes goûts et comportements alimentaires changeaient et devenaient radicalement plus sains, comme « dictés ». Mon esprit devenait plus clair et lucide. Mon humeur excellente. Je ne souffrais ni de nausées, ni d’envies incongrues, ni de douleurs particulières. J’avais plus d’énergie. D’inspiration. De calme. D’amour. Je me sentais puissante, bénie, comme entourée d’une auréole divine.

Je comprenais par la pratique tout ce que j’avais appris pendant mes études en Ayurveda.
Selon ce système de médecine traditionnelle, on accorde à la femme enceinte une importance presque sacrée. La grossesse est une étape des plus importantes dans la vie d’une femme. L’Ayurvéda place en effet celle-ci au sommet de la Création. Celle qui porte la Vie est considérée comme une déesse, une mère divine, créatrice de l’Humanité.

Pourtant, voilà qu’au bout de 2 mois de grossesse, je perds notre bébé lors d’un déplacement, et alors que je donnais une Conférence devant une trentaine de personnes près de Toulouse.

Après une nuit de contractions à me plier en 4, à perdre du sang en faible quantité mais de manière continue, j’avais l’intime et effroyable conviction au réveil que la chance avait tournée et que j’étais en train de le perdre. A quel moment précisément? comment? je n’y pensais plus, préférant me concentrer sur la conférence que j’allais donner, essayant de conjurer le sort, livide de douleurs, pâle de frayeur, anxieuse, et surtout dans le déni, de peur d’affronter la crue réalité.

A dix minutes du début de mon intervention, je vais presque en rampant jusqu’aux toilettes. Je reste assise autant que je peux, en respirant, en gémissant, comme une femme qui accouche et qui est au bout de sa vie. Au fond de mon coeur, une réflexion: « Je vais tout de même pas perdre mon enfant dans les toilettes d’une école primaire… ». Si… et la perte s’est fait entendre sourdement, irrévocablement, sans appel possible. Au fond de la cuvette, un bout de moi. Grand comme une pièce de 2 euros. D’une couleur de sang foncé. La forme d’un haricot tout gonflé. C’était mon enfant. Je le « rencontrais », je le « voyais », seulement il n’était plus à l’intérieur de moi, accroché à moi.

A ce moment là, c’est un sentiment de vide, de mort, de solitude, de peur, de honte, terrifiant.
Tous les états les plus irrémédiables me traversent.
Il n’y a plus rien à faire. Il n’y a plus rien de possible. Il n’y a tout simplement « plus rien ».

Alors qu’on me cherche pour commencer la conférence, j’attrape mon amie par les épaules dans le couloir et dans un état second je lui dis très calmement et la gorge comme percée de clous: « je viens de faire une fausse couche dans les toilettes, mais tout va bien, on va commencer ».

Je rentre précipitamment dans la salle, la laissant dans mon dos, préférant ne pas affronter son regard, ses questions, son impuissance… et clouant ma propre détresse au fond de la poitrine.

Et puis comment l’annoncer à mon compagnon? comment le dire? quand le dire? quoi dire?

Avant que j’amorce un semblant de réflexion, je me retrouve dans les couloirs des Urgences de l’hôpital le plus proche.
Après 3 heures d’attente, la gyneco de garde tente d’extraire les restes de placenta de mon utérus, alors que je saigne abondamment depuis le matin.
Manque de bol, mon utérus s’est recontracté et il lui est « impossible de retirer les restes », lâche t-elle, et ce, malgré les contractions qui se répètent crescendo, le corps cherchant à « expulser un corps étranger ».

C’est alors tout un vocabulaire de cauchemars auquel il faut m’habituer. Et il faut faire vite car l’hémorragie s’est aggravée, je perds non seulement beaucoup de sang, mais aussi toutes mes forces, au point de commencer à divaguer et voir mon enfant me sourire au-dessus de mon lit d’hôpital. Tel un ange. J’entends ma fille appeler « maman, maman, maman ». Je lui souris. Dans cet état d’absence, je ne sais pas si je suis morte avec elle, ou si c’est elle qui est toujours en moi.

48h d’hospitalisation après, et 3 poches de sang par intraveineuse, on me fait descendre au bloc.
Je me reveille 3h plus tard après avoir signé une décharge de responsabilité, le chirurgien n’étant pas capable de garantir mon réveil, du fait de mon extrême état de faiblesse.
Je me réveille comme libérée. Des contractions, De la douleur. Du trauma. Pressée de remonter à Paris, revenir à la maison, le ventre vide, mais auprès de l’homme que j’aime. Que j’ai volontairement découragé à me rejoindre. A qui j’ai tue les détails de l’hospitalisation par pudeur par rapport à son propre chagrin.

Mon compagnon a vécu cette épreuve intimement, dans le désarroi et l’amertume.
Nos échanges les plus bavards sur le sujet se sont longtemps résumés à des étreintes émouvantes, des sourires silencieux, des regards chargés de larmes retenues. Moi, désolée pour lui. Lui désolé pour moi. Meurtris mutuellement dans l’âme, remplis d’une immense tristesse mais affreusement convaincus et déterminés qu’après le « deuil », on referait un autre bébé.

Evoquer cette expérience c’est d’abord rendre hommage à Stella-Louise, notre fille, car elle a vécu. Son existence, même brève, est chargée des plus beaux messages et enseignements que mon couple, puis chacun de nous individuellement, pouvions expérimenter.

C’est aussi un cri de femme contre un tabou consenti dans notre société. Lorsqu’une femme est enceinte, tous les jours comptent. Les mois comptent. Même les secondes comptent. Ces 3 premiers mois sont les plus précieux, les plus fragiles, parce que les plus vulnérables et déterminants pour le reste de la grossesse. Alors pourquoi nous demander de nous taire, de ne faire aucune annonce « prématurée », de ne pas faire de bruit, alors que c’est précisément pendant cette période que nous, (en tant que couple, et pas seulement en tant que femme), avons tant besoin de soutien, de confiance et d’être entourés ?

C’est enfin un hommage à toutes ces femmes et hommes qui ont eux aussi vécu une expérience similaire sans peut-être trouver les mots pour le dire.

Love is the answer !

 

Sources : http://ayurveda-magazine.com/2016/08/31/fausse-couche-le-deuil-tabou-par-armanda-dos-santos/

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Sisterhood : retour sur cette journée

Rien de grand ne s’est accompli sans passion, dit le dicton. Rien de grand ne se fera sans les femmes, nous pouvons l’affirmer !

Paris a vibré ce week-end grâce à elles, grâce à vous. Une journée glam, healthy, bienveillante, qui a accueillie plus de 300 personnes, hommes et femmes de tous horizons.

Comment agir pour la planète est un sujet d’actualité brûlant dans le monde d’aujourd’hui.

Nous avions pris le pari fou du Féminin, un concept souvent mal compris, en alliant à elles le savoir ancestrale des médecines traditionnelles, en prenant le risque d’être nous-mêmes stigmatisées. Que nenni ! Les femmes sont porteuses d’espoir et de savoir. Elles étaient plus de 300 venues participer à cet immense événement de la rentrée. Mêlés à elles, des hommes et des plus jeunes ont pu assister à plus de 12 conférences thématiques gratuites, participer à 20 ateliers de découvertes des thérapies douces en compagnie des praticiens BLISS YOU, déguster de la green food et des jus healthy. Le tout dans une ambiance jeune, bienveillante, cozy et moderne.

Le succès fut au-delà de nos espoirs.

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Et maintenant ?

La prochaine édition de SISTERHOOD IN HEALTH est déjà prévue pour le printemps 2017.

Au-delà du corps physique, nous souhaitons désormais mettre en lumière l’efficacité des soins énergétiques dans la guérison de nos corps subtils. L’objectif ? Tenter de comprendre l’inexplicable ! Thérapies par les Anges, soins par les cristaux, lecture de l’Aura, magnétisme, rituels chamaniques… Et si le pouvoir de guérison nous dépassait complètement ? Et si on tentait cette expérience inexplorée? et si on laissait opérer la Magie?

Soyez des nôtres !

Attendez, ne partez pas ! Vous avez assisté à Sisterhood ? Pour nous aider à organiser la seconde édition , nous avons besoin de vous. Prenez 1 minute pour répondre à notre questionnaire et nous donner un ressenti sur la journée !

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Par Armanda Dos Santos et Leila Echchihab